L'idée de posséder un appartement en bord de mer en Croatie, un chalet dans les Alpes autrichiennes ou une villa à Bali vous tente ? Grâce au portail 4globalestate, vous avez accès à des biens immobiliers dans des dizaines de pays à travers le monde. Mais les règles d’achat et de propriété varient d’un État à l’autre. Découvrez où vous pouvez acheter un bien immobilier en toute liberté et sans restrictions, et où au contraire des règles locales spécifiques vous attendent.
⚠️ REMARQUE IMPORTANTE : Les réglementations légales de chaque pays peuvent changer de manière dynamique. Les informations ci-dessous servent d’aperçu de base. Avant de signer tout contrat, nous vous recommandons toujours fortement de consulter les conditions de propriété en vigueur avec un avocat ou un courtier local représentant la propriété en question.
Pour un maximum de clarté, nous avons divisé le marché en deux catégories principales en fonction de votre pays d'origine en tant qu'acheteur.
Partie 1 : Je suis citoyen de l'Union européenne (UE/EEE)
Acheter en Europe (marché libre)
Si vous êtes citoyen d'un État membre de l'UE et que vous achetez un bien immobilier ailleurs au sein de l'Union européenne, la règle d'or de la libre circulation des capitaux s'applique ici. Vous avez fondamentalement les mêmes droits que les citoyens locaux. Vous êtes normalement inscrit au registre foncier en tant que propriétaire direct et exclusif (appelé Freehold). Cela s'applique aux destinations populaires telles que la Croatie, l'Italie, l'Espagne, l'Autriche et d'autres. La seule chose dont vous devez tenir compte sont les différentes taxes locales d'acquisition foncière et les frais de notaire.
Acheter hors Europe (marchés exotiques et asiatiques)
Si vous, en tant qu'Européen, vous dirigez vers l'exotisme, vous rencontrerez souvent des règles protégeant le sol local. Dans des pays comme la Thaïlande, l’Indonésie (Bali) ou les Philippines, vous ne pouvez pas posséder directement de terrain en tant qu’étranger. Dans la pratique, la situation est résolue de deux manières éprouvées :
- Condominium (appartements pour propriété personnelle) : Un étranger peut acheter un appartement, mais dans l'ensemble de l'immeuble, les étrangers peuvent posséder un maximum d'un certain pourcentage de la superficie (en Thaïlande, par exemple, 49 %).
- Bail (bail à long terme) : Vous n'achetez pas traditionnellement une villa avec un terrain, mais concluez un bail à long terme, entièrement garanti et héréditaire. (généralement pendant 30 ans avec possibilité de prolongations multiples).
Acheter en Amérique du Nord
Aux États-Unis, en tant que citoyen de l'UE, vous pouvez posséder un bien immobilier sans obstacles bureaucratiques majeurs et le marché est ouvert aux investisseurs étrangers. Cependant, il est important de savoir que le seul fait d’être propriétaire d’un logement ne vous assure pas automatiquement un visa de séjour (Carte Verte). Soyez prudent en ce moment au Canada, qui a récemment introduit des restrictions temporaires généralisées sur l'achat de biens immobiliers résidentiels par des étrangers afin de calmer la surchauffe du marché immobilier.
Partie 2 : Je suis citoyen d'un pays tiers (Global Investors)
Acheter en Europe (marché de l'UE)
Bien que l'Europe soit attractive et relativement ouverte, des règles spécifiques s'appliquent aux citoyens non européens (y compris les citoyens des États-Unis ou de Grande-Bretagne après le Brexit). Le principe dit de réciprocité est souvent appliqué : vous ne pouvez faire des achats dans un pays de l'UE donné que si un citoyen de ce pays peut faire des achats dans votre pays d'origine dans les mêmes conditions. Parfois, une autorisation officielle des ministères locaux est également requise.
Cependant, les « visas dorés » constituent un attrait majeur pour les investisseurs étrangers dans l'UE. Des pays comme l'Espagne, la Grèce ou Chypre proposent des programmes qui vous permettent d'obtenir un permis de séjour dans l'Union européenne en prime lorsque vous achetez une propriété au-dessus d'un certain seuil financier.
Des marchés extrêmement protégés
Certains marchés mondiaux sont très stricts pour les investisseurs étrangers non-résidents. Un exemple typique est la Suisse. Ici, des quotas stricts (connus sous le nom de Lex Koller) s'appliquent à tous les non-résidents sans distinction. Les achats ne sont possibles que dans certains cantons touristiques (par exemple dans les Alpes) et l'État ne délivre qu'un nombre très limité de permis par an.
Shopping dans des destinations exotiques et au Moyen-Orient
Pour les investisseurs non européens, les mêmes règles s'appliquent dans les destinations asiatiques et exotiques que pour les Européens : c'est-à-dire le recours aux instituts de location ou aux achats limités au sein des copropriétés.
Les Émirats arabes unis (par exemple Dubaï) constituent une exception notable et un énorme pôle d'attraction pour le capital mondial. Ici, l'État a défini des zones d'investissement spéciales (zones de pleine propriété), où un étranger de n'importe où dans le monde peut posséder des biens immobiliers et des terres avec 100 % de droits et obtient souvent un visa de résidence de longue durée pour l'achat.
Quelle que soit la destination de vos rêves, sur le portail 4globalestate.com, vous trouverez des offres du monde entier de manière claire, transparente et centralisée. Explorez notre catalogue et faites le premier pas vers votre nouvelle propriété à l'étranger dès aujourd'hui.